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Fanfic --- by Ambre

 
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Ambre
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Messages: 328
Localisation: Dans une clairière ensoleilée où le soleil caresse mon visage

MessagePosté le: Dim 26 Avr - 12:40 (2009)    Sujet du message: Fanfic --- by Ambre Répondre en citant

Un cœur de pierre 

 

 
Chapitre 1 

 

 
 
Je suis née dans une vielle baraque, humide et sombre. Comme une orpheline abandonnée là, à labris des regards. Personne ne pouvait se douter de mon existence, et quoi qu'il en soit, je ne suis plus de ce monde. 

 
C'était en 1987, après avoir été abandonnée par ma mère, ne voulant pas d'un enfant sur les bras, dans cette baraque. Deux jours. C'est le temps que moi, enfant nouveau née que je suis restée, seule, personne pour veiller sur moi. Je ne me souvient plus, c'est ma mère qui me la raconter. Elle pensait que j'étaie morte, deux jours sans personne. Un bébé si petit ne pouvait pas survivre... 
Mais j'ai survécu, je ne sais pas pourquoi. Je tenais surement à la vie, à ma vie. Dieux m'a aider, peut-être.  
Dans le champs, où se tenais ma baraque, un jeune couple m'a entendu, mes cris persans déchirais mes poumons. 
Ils m'ont requelit, élever, aimer, chéri comme leur propre enfant. J'ai vécu dans l'inocense et le mensonge pendant 10 ans. Aujourd'hui, je ne leur en veux pas. Ils on fait cela pour moi. 
Un matin je prenais la voiture avec mon père et ma mère (adoptifs, mais je ne le savais pas encore), pour me rendre à l'école. Le devoir de la veille avais susciter des malentendus et mes parents très a cheval sur la religion et l'éducation, voulais comprendre mes erreurs. Ainsi, c'est finalement a cause de moi qu'ils sont morts. Je les ais tuer. 

 
  • Bien sur Peggy! Mais pourquoi dont as-tu répond du ça à ton professeur? Tu le savais non! Mais bon sans. Qu'est-ce qui a bien pu te passer par la tête, râlait ma mère, exaspérée. 
  • Ne la blâme pas trop ma chérie, tout le monde fait des erreurs, certaines ne peuvent pas se réparer, rappela mon père. 

 
C'est ainsi, qu'en prononçant ces mots, mon père avais détourner le volant pour pouvoir nous parlez sur la banquette arrière. Sans que je ne me rendre compte, un bruit sombre comme l'orage et puissant comme la lumière me saisi. Notre voiture s'était retournée, et avait atérie en bas de la montagne, malgré les protections de la route.  

 
Mon père avait raison, certaines erreurs ne sont pas réparables, celle-là en occurrence. 

 

 

 

 

 

 

 
Chapitre 2 

 

 

 

 
Je suis passer d'un orphelinat à un autre, sans vraiment chercher a comprendre se qui m'arrivait. Cette période de ma vie est sans doute la plus dure. Violence, haine, mauvaises pensées... ces orphelinats ne reflétai rien de bon. 
Là-bas, j'y est laisser des souvenirs et une amie très chère, Anne. Sans-doute une des seule personne dans le même cas que moi. Je ne sais pas se qu'elle est devenue. 
Ma vie se résumait à érer dans les couloirs et imaginer une autre vie, parfois j'avais des rêves bien étranges, comme des visions... je voyais des individus grands, d'une peau si blanche, des yeux de feux. Ils me regardaient de loin, m'observaient. C'était assez éprouvant. Alors, en me réveillant, tremblante. J'observai mon reflet dans le miroir en face de mon lit.  
Une fille avec de longs cheveux noirs, de grands yeux d'une couleur que l'on ne pouvait distinguer, entre le gris et le bleu. Maigrichonne, et la peau très blanche elle aussi. Elle portait une petite chemise de nuit blanche en lin. 
Rien que cette fille, mon reflet, moi. Cela me fessais peur, j'avais l'impression d'être une personne tout droit sortie de mon rêve. 

 
Et puis, le jour de mes 15 ans, pendant que je éraies dans la grande cour, sans but précis. Une dame de Bovay c'est approchée de moi, doucement, puis voyant mon air intriguer, commença à me parler.  
Elle m'amenât jusqu'au parloir, pour me faire patienter. Là, elle me présenta la situation. Une famille voulait me rencontrer. M. Cullen, le père de famille avait chercher dans son arbre généalogique et avait découvert ma présence au seins de celui-ci. D'abord surprise je ne dis rien. La dame revient me chercher après s'être absentée un instant pour remplir des papiers.  
Les questions abondais mon cerveau: Des gens de ma famille? Des amis a mes parents? Comment? Pourquoi? Qui? Quoi?  
Je ne comprenais plus rien, et je cherchais à tout comprendre. Nous traversâmes un long couloir, et encore un autre, nous arrivâmes enfin devant la porte du bureau n° 267. Elle me fis assoir sur la chaise du coin, en face de la fenêtre inondée de lumière.  
Je pris une profonde respiration et je dit: 

 
  • Mais qui sont ces gens? Des amis à mes parents? 
  • Je dois avant tout d'expliquer quelques petites choses, Peggy, Tes parents t'aimaient et ne voulaient pas te perdent. Ils n'ont jamais voulus que je te disent cela, mais je n'ai plus le choix aujourd'hui. Tes parents sont en réalité tes parents adoptifs. Ils t'ont receuilient alors que tu venais d'être abandonnée par t'a mère biologique. Ces gens sont des amis de t'a mère que tu n'as jamais connu. Ils sont donc venus t'accueillirent chez eux. 

 

 

 
Chapitre 3 

 

 
Collée à ma chaise, je ne bougeait plus. Le vent frais de la fenêtre se frottai à mes joues. Et je ne dis rien, pendant 10 bonnes minutes, je restai là. Sans rien faire, sans rien penser, les yeux fixés sur la fenêtre où dehors un oiseau chantait. 
Puis le fil de mes pensées reprirent. Ainsi, mes parents ne m'avaient rien dit. Je n'étaie pas leur enfant, mais l'enfant d'une femme qui m'avait abandonnée, qui ne voulait pas de moi, alors à quoi bon suivre ces gens? Pourquoi devrais-je partir avec une famille qui m'avait délécer. 

 
  • Pourquoi? Pourquoi, devrais-je suivre une famille qui m'a abandonnée? Demandais-je sans besoin de réponse, juste comme une affirmation, a la dame assise en face de moi. 
  • Mais avant de les rejetés, pourquoi ne les rencontres tu pas? Je sais se que tu pense de ces gens, mais pourquoi Peggy juge tu toujours avant d'avoir vu? 

 
Je m'éditais sur ces paroles, que je savais justes, et décidais que je ne pouvais pas être rendue pire. 

 
  • D'accord 
  • D'accord? Tu veux bien les voir? 
  • Oui 
  • Très bien, je vais les cherches, dis la dame un peut décontenancer 

 
Elle partie dans le couloir Nord, et revînt quelques que secondes plus tard. En entrant dans le bureau, elle tînt la porte. Une main blanche la retenue derrière elle, et je sus qui étaient ces individus.  
Mon rêve revînt à moi et je me tassai sur ma chaise. Alors je vît défiler toute la famille, le père, à lui seul possédait sens doute un grand charme et d'une beauté inouïe avec des cheveux blonds qui partaient en bataille. La mère, attentionnée et les yeux d'un bleu très doux avait une allure de biche grassieuse. Les deux filles, l'une blonde platine aux airs hotaints, qui avait poser à demi les yeux sur moi d'un air de dédint, l'autre brune sure d'elle et avec un style très original, mais je dois dire asser agréable et chaleureuse. Et puis trois garçons, l'un très robuste et fougueux, donc je ne voudrais pas me frotter, un autre réserver et avec un air un animal qui donnait froid dans le dos. Et puis le troisième garçon, asser robuste mais pas autant que son frère, le regard méfiant, tout de même doux. Il ne me quittait pas des yeux et donnait une impression de réconfort et d'attention envers sa famille. Mais il était a l'écart des autres, bien plus sage, mais très seul. 
Ils avaient tous une peau extrêmement blanche identique à mes rêves. 

 

 

 
Chapitre 4 

 

 
Le père s'approcha, tandis que tous les autres m'observaient. Il prit une chaise et la fit glisser en face de moi. Puis me regarda pendant quelques secondes où personne ne soufflait mots. 
Puis il dit: 
  • Bonjours, Peggy sais cela? 
Je le regardais sans comprendre, et enfin mon cerveau se remit en route, et je répondis 
  • Oui, Peggy 
  • Moi je m'appelle Carlisle. Voici ma femme Esmé, dit-il en désignant la mère, mes deux filles, Rosalie, en désignant la fille blonde, et Alice, cette fois la fille brune. Ainsi que mes trois garçons Emmett, le plus robuste, Jasper, le garçon réserver, et Edward, celui qui avait un regard méfiant.  
    Il poursuivit: tout cela dois te sembler déconcertant mais nous avons découvert que tu fessais partie de notre famille, dit-il en attendant ma réponse, mais je ne répondit rien alors il continua, et comme nous avons appris tes conditions de vie nous avons penser que venir vivre chez nous ne serais pas un mal. Ainsi tu pourra faire plus ample connaissance avec ta famille et nous posez de questions sur tes parents biologiques... 
  • Mes parents biologiques ont-ils songé à faire plus ample connaissance avec moi avant de m'abandonné? Répondis-je du tac au tac. 
  • Peggy! S'écria la dame de Bovay, outrée 
  • Non, se n'ai rien, lui assura Esmé, sais naturel d'avoir cette attitude. 
  • Mais qu'est-ce que vous en savez! Aller vous-en, je nais rien demander! Répliquais-je. 
Puis je me levais de ma chaise et sorti dans le couloir en regagnant la grande cours, persuadé qu'ils ne m'avaient pas suivie. A bout de souffle, je m'asseyais sur un banc a l'ombre d'un arbre. Ainsi plongée dans mes pensées, et prise de rage contre ces personnes qui débarquaient pour bouleverser mon quotidien. De quel droits pouvaient t'il faire cela! Aucun.  
Je n'entendit pas le garçon qui s'appelait Edward, s'approcher de moi par ma droite. S'asseyant alors à mes côtés. En sentant enfin sa présence, je tournai alors très doucement la tête vers lui. Je le vit alors qui me regardait avec attention. Comme s'il ne comprenais pas quelque chose. Mon premier sentiment fus son air bizarre, mystérieux. Alors il s'adressa a moi: 
  • Ainsi tu aimes tent cet orphelinat? Demanda-t-il calmement 
  • ...Oui... je, je trouve qu'il est très, très... 
  • Me raconte pas d'histoires, me coupa t-il, je comprend pas pourquoi tu nous rejette comme ça? 
Il me donnai une sorte de confort et de calme que jamais je n'avais ressenti auparavant. Mais je ne répondis pas. Il poursuivit: 
  • Tu as peur de nous? Ou bien tu ne veux pas partir de cet orphelinat? Je ne comprend pas... Je ne te comprend pas! 
  • Pourtant ma mère ma toujours dit que l'on peut lire en moi comme un livre ouvert...  
  • Là est t'a réponse? Susurra t-il 
  • Oui, répondis-je simplement  
Sur ce, il se leva et retourna auprès de sa famille, me laissant seule à mes pensées. 
Peut-être étai se ma seule chance de sortir de cette vie désolante, et je l'avait laisser m'échapper. Des larmes coulaient sur mes joues et noyaient mes yeux, tel une vague sur la mer. Je restais là, le soleil me caressais la peau et la journée arrivait à sa fin. Je scrutait les ombres qui se déplissaient peu à peu de mon visage à ma robe jusqu'au sol.  
Mère Homais m'appela soudain pour me prier de rentrer souper avec les autres. Je me rendit seule à au dîner, Anne était partie aux champs avec Sœur-Terrèse. J'avalais mon souper en quelques minutes, me rendant en vitesse aux dortoirs. Je retirais ma robe qui me piquait la peau, et j'enfilais ma chemise de nuit. Je fis ma toilette du soir et me glissa dans mes draps froid, pour m'endormir quelques instant après, sous le poids de la fatigue. 

 

 

 
Chapitre 5 

 

 

 
Je distinguais un liserai de lumière faible, puis en clignant des yeux je pris un rayon de soleil en plein figure se qui me tirai définitivement de mon sommeil. Je me tournais sur le côté droit en replassant les draps sur mon visage. Le calme régnait sur l'orphelinat, et je profitait de se calme, très rare dans l'établissement, pour poursuivre mon sommeil. Mes mèches de cheveux voletaient sur les draps et j'en conclut donc que la fenêtre était ouverte. Alors je voulu la refermer, ouvrant les yeux pour voir ou je mettais les pieds. Je me rendis compte que je ne me trouvais pas a l'orphelinat. Le plafond était fait de poutres de bois abimées par le temps, je tournais la tête a gauche, en commencent à m'inquiéter. Je vit alors la fenêtre ouverte qui laissait passer le soleil et un souffle de vent. Je me levais pour aller la fermer, là des pantoufles étaient posées avec un petit papier plier. Je saisit le morceau de papier et lut: 

 
Peggy,Tu es chez nous, les Cullens 
Nous sommes partis régler un petit contre-temps mais je tant pris, fait comme chez toi. Mais surtout ne quitte pas la maison. Ici tu es en sécurité. 
Edward est au salon, et des vêtements son à ta disposition dans le placard en face de ton lit. Attend notre retour, Edward t'expliquera. 
Alice 

 
Je baissais alors la tête sur mes habits. Je portais toujours ma chemise blanche. Je me dirigeais ensuite vers le placard pour voir quel étaient les vêtements que je pourrais porter. Je scrutais les vêtements, il y en avait énormément. Je choisi une robe pourpre. Une des plus banales. La porte de ma chambre était entre-ouverte sur un couloir. Je la poussai en dousseur pour ne pas faire de bruits. Puis je me rendit jusqu'à un escalier en bois, et je le descendit marche après marche avec la même attention de ne pas le faire craquer. Je me retrouvai dans un Hall avec un parterre de marbre et une grande porte vitrée. Je pensais tout d'abord casser cette porte pour sortir mais en reflechisant s'était bien trop bruillant. Alors, je pris la porte de droite pour chercher une porte ouverte sur l'extérieure. Je me retrouvai dans un grand salon d'été ouvert sur un jardin fleuri. Je contemplais bouche bée le jardin qui était pour le moins magnifique. Puis je me dirigeais vers celui-ci.  
Il y avait toutes sortes de fleurs, bleues, rouges, jaunes, violettes, roses... un petite paradis dans lequel je progressais pas à pas. Je me serais crue dans un des romans que j'avais lu. Une jeune fille, avec une robe longue parcourant un jardin de fleurs multicolores. Il ne manquait plus que je gentil jeune homme lui cueillant des fleurs et la domestique portant son ombrelle. Quel rêve cela serai! 
Plongées dans mes pensées, je fus alors distraite par un bruit venant de du salon d'été. Et bien qu'avant de me retourner je me souvint que la lettre expliquait qu'Edward, avec qui j'avais discuter la vèlle était au salon... Un frisson me traversa. Je pris sur moi, et me retourna. C'est alors que je le vit, pencher sur la fenêtre me regardant avec douceur. Je restais plantée là, je ne pouvais dire mots et je ne me permettrai pas de me rapprocher vers lui. Alors il vint à ma rencontre. 

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MessagePosté le: Dim 26 Avr - 12:40 (2009)    Sujet du message: Publicité

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abby
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MessagePosté le: Sam 9 Mai - 16:57 (2009)    Sujet du message: Fanfic --- by Ambre Répondre en citant

heuu la miss,
j'ai pas trop le temps de la lire!
je repasserai promis!!
allez
bisous
a++
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vive EDWARD!!!!
et NCIS!^^
L♥VE



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Ambre
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Localisation: Dans une clairière ensoleilée où le soleil caresse mon visage

MessagePosté le: Mer 22 Juil - 09:08 (2009)    Sujet du message: Fanfic --- by Ambre Répondre en citant

Okay! quand tu veux
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missou105
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MessagePosté le: Mar 4 Aoû - 01:45 (2009)    Sujet du message: Fanfic --- by Ambre Répondre en citant

Elle est maaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaagnifiiiique !! La suite viteuuuuh !  Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad !! 
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Because of Edward Cullen, human boys have lost their charm !!


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missou105
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MessagePosté le: Mer 19 Aoû - 20:11 (2009)    Sujet du message: Fanfic --- by Ambre Répondre en citant

(Désolé du double message mais bon ^^') La suiteuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh !
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Because of Edward Cullen, human boys have lost their charm !!


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kaname-chidori
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Messages: 241
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MessagePosté le: Dim 13 Sep - 17:27 (2009)    Sujet du message: Fanfic --- by Ambre Répondre en citant

Tu la continu ta fiction ? je la trouve super !
La suite ets pour can ?
Bon courage


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 19:48 (2018)    Sujet du message: Fanfic --- by Ambre

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